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Format Speciaux Primeurs
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Haut Bailly 2018

  • Pessac-Léognan, Primeurs 2018
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

Bouteille

98,00 € HT

Achat par 6 bouteilles et multiples de 6

Quantité Prix total
98,00 € HT

Notations

Robert Parker
Noté 96-98+/100

James Suckling
Noté 97-98/100

Jean Marc Quarin
Noté 96/100

Vinous
Noté 94-97/100

Jancis Robinson
Noté 17.5/20

 
Notation RobertParker.com
NOTE : 96 - 98+ / 100
The 2018 Haut-Bailly is blended of 55% cabernet sauvignon, 35% merlot, 5% petit verdot and 5% cabernet franc. Grapes were harvested September 17 to October 9, and the wine has 14.4% alcohol. Deep purple-black in color, it opens slowly with profound notions of Black Forest cake, crème de cassis, roasted nuts and black olives, unfurling to reveal notions of menthol, crushed rocks, molten licorice and chargrilled meat plus a hint of lilacs. Full-bodied, rich and densely laden with layer upon layer of vibrant black fruits and mineral nuances, it has a solid backbone of firm, velvety tannins and seamless freshness, finishing very long with compelling restraint and exciting energy.
Notation James Suckling
NOTE : 97 - 98 / 100
Incredible depth of fruit to this Haut-Bailly with a center palate that shows superb character and texture. I love the hazelnut and coffee-bean undertones to the beautiful fruit, which shows great finesse. Full-bodied yet compact and tight, giving a sense of agility and flight to the wine. Extremely tight and polished tannins.
Notation Quarin
NOTE : 96 / 100
Couleur sombre, intense et belle. Nez intense, fin, fruité, pur, mûr et suave. Pulpeux en entrée de bouche, ample au développement, riche et puissant, un tantinet austère, le vin évolue noble et complexe vers une longue finale plutôt profonde pour le millésime. C'est superbe ! Il est rare à Haut Bailly en primeur de ressentir des sensations à la fois pulpeuses et légèrement austères. L'élevage pourrait faire monter la note.
Notation Jancis Robinson
NOTE : 17,5 / 20
Black core. Intense black fruit, less open than Haut-Bailly II, as you might expect, but just as intense in fruit. Deep, more chewy than velvety but the layers of tannin are very fine, there are just a lot of them. A more savoury quality on the palate than in the Haut-Bailly II. Packed with fruit but all coiled up on itself. Big but nothing sticks out. Clean, dry, dark-chocolate finish. Very ripe cabernet cassis but with the freshness of the merlot (they always pick the Cabernet late and the merlot early). Juicy at the core. Big, harmonious and smooth. Embryonically elegant in its power and concentration.
Notation Jeb Dunnuck
NOTE : 97 - 100 / 100
A wine that's going to flirt with perfection, (...) its deep purple color is followed by a fabulous bouquet of pure crème de cassis, crushed violets, white flowers, graphite, and damp earth. An incredibly powerful, opulent wine, it nevertheless has sensational purity as well as the freshness and elegance that's the hallmark of this terrific estate. It will drink well in just a few years yet keep for 20-25 years or more.

Haut-Bailly

Commentaires du Château
Le plus sensuel des vins de Pessac-Léognan quelle que soit l’année. Tellement charmeur et séducteur que l’on imagine souvent lors des dégustations à l’aveugle que c’est un vin à dominante merlot. Il démontre admirablement ce caractère soyeux et fumé, aux notes de bois de cèdre et de fruits noirs qui fait que tant de vins de Léognan sont irrésistibles.
Histoire du Château
Le château Haut Bailly existe depuis le Moyen-âge. Si la présence de vignes sur le lieu-dit de Pujau date de 1461, ce sont successivement les familles Goyanèche et Daitze qui ont posé les bases du vignoble moderne. En 1630, à la mort de Gaillard Daitze, ses héritiers cèdent le bien du Pujau à leurs créanciers, parmi lesquels se trouve Firmin Le Bailly banquier à Paris. Ce dernier donnera son nom au Château .Le « bourdieu », nom ancien d’une exploitation viticole, connaît le succès grâce aux Bailly qui développent le vignoble à travers une politique d’achat, et d’échange de vignes, intelligente. Plusieurs propriétaires se succédèrent jusqu’à un certain Alcide Bellot des Minières qui en acquérant le domaine en 1872 imprima sa marque de manière indélébile. Ce talentueux viticulteur réorganisa le vignoble et fit construire le château que l’on peut toujours admirer de nos jours. De nombreux essais furent effectués au château, comme par exemple la pasteurisation des vins ou l’utilisation de cuivre contre la propagation du mildiou. Ce dernier mit tous ses efforts à valoriser son cru, jusqu’à hisser ses prix au niveau de ceux du fameux Haut-Brion. Ses nombreux apports scientifiques en font un personnage de légende et lui valent le surnom de «Roi des Vignerons». Cette période faste s’achève pendant l’entre-deux guerres. Les investissements nécessaires à l’entretien du vignoble sont trop élevés et les vignes sont laissées en l’état. Lorsque Daniel Sanders, négociant du Nord de la France reprend le vignoble en 1955 classé, il ne reste plus que 10 hectares de vignes plantés. Il faut noter que deux ans plus tôt, le domaine accédait au rang de « Cru Classé de Graves ». Il sera l’artisan du renouveau, redonnant au domaine sa configuration initiale. Il fait construire un nouveau chai et se fait conseiller par le célèbre professeur d’oenologie Emile Peynaud. Dès 1979, son fils Jean poursuit l’œuvre de son père et améliore, lui aussi, les outils de production.

Aujourd’hui…

Le banquier Bob Wilmers rachète le domaine 1998. Afin de ne pas briser l’élan familial du château Haut Bailly, il en confie la direction à Jean Sanders, puis à sa petite fille, Véronique. Deux ans plus tard, cette dernière se trouve seule à la tête du château. Depuis le début de sa gérance, Véronique a beaucoup œuvré pour faire connaître Haut-Bailly au delà des frontières de l’hexagone, c’est désormais 85% de la production qui est expédiée à l’export : « Nous nous efforçons d’être présents partout, sur toutes les belles places du monde : une marque ne peut faire l’impasse sur une grande capitale, la reconnaissance du vin est elle aussi devenue internationale aujourd’hui ». Arrivée il y a presque 10 ans, Véronique peut se targuer d’emmener le château vers le sommet, saluant le travail accompli par ses prédécesseurs. Avec une note Parker parfaite en 2009, le château Haut Bailly fait désormais parti d’un cercle très fermé dans l’univers des grands crus classés.